Portail de Tizi Medjbar


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On est jamais si bien servi que par soi même.

   

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CONTES : INTRIGUES A TIZI MEDJBER - Tel est pris celui qui croyais prendre

HOMMAGE A MON VILLAGE DE TIZI-MEDJBER MEME SI JE N Y SUIS PAS NE ! MES PARENTS ET MES AIYEUX SI ! AUX GENS QUI L'AIMENT AINSI QUE TOUS SES ENFANTS QUI Y HABITENT ENCORE OU QUI VIVENT AILLEURS !
NOS COEURS CONVERGENT TOUJOURS VERS TOI O TIZI-MEDJBER LA DOUCE ET BELLE PRINCESSE DES BENI YAALA !

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CONTE DE TIZI MEDJBER


"TEL EST PRIS CELUIS QUI CROYAIS PRENDRE"



Thaouerga la paisible, vit des jours heureux, au milieu du village de Tizi-Medjber, un nid d’aigle accroché a flanc de montagne, une bourgade de Béni-yàala la surélevée, car elle se trouve juchée sur un piton montagneux, on dirait qu’elle est posée sur la main d’un Ifrite ! L’air pur et vivifiant balaye inlassablement ses contours, exposés aux doux et parfois durs caprices des saisons.
Un froid glacial en hiver. La neige en abondance, couvre ses toits et étends ses cristaux luisant au soleil défait. Imposant sa présence partout ! Les ruelles escarpées sont couvertes de son manteau d’un blanc vif, comme la colombe de la paix, se preparant comme pour un long séjour. Pourtant le printemps est vite sur les lieux pressé comme d’habitude à prendre possession des lieux tel un conquerent en terminant de chasser les derniers lambeaux resistant et récalcitrant de la saison froide, pour revêtir la terre de la robe verte a fleurs et aux fruits fermes comme les seins de la vierge, portant le collier magique de Berraquemouches.
Il invite le soleil a prendre part a la « fête des fleur » appelée Tafsoute, que tous les habitants de Tizi-Medjber se préparent déjà depuis longtemps pour lui faire un bon accueil.
Ce climat modéré, doux et fleuri comme un potager dans un paradis , en cette période très attendue, car il offre la lumière, et la chaleur pour récompenser ces hommes et ces femmes de la patience et des défis relevés et surtout des efforts ardents fournit pendant des mois durant.
Une verdure de la sorte ne présage que de l’abondance, et encore de l’abondance, souci de tout les jours, pour une bonne récolte, débordante de fruits et de légumes à profusion ne déplairait à personnes ! Il faut que l’automne soit généreux et comble de sa générosité tous les vergers de figues, aux grenades, en passant par des pèches et autres oranges et pommes goldens, sans oublier son raisin de renommée qui figurait toujours sur les tables des augustes et autres empereurs romains , je ne vous en parle pas de ses légumes au naturel.
Cette magne abondante de la nature attire beaucoup le citadin ou qu’il soit ou qu'il réside même à travers le monde ! Ceux des grandes villes d’Alger, Oran, Constantine ou de Annaba, Paris, Marseille ,Lyon et j'en passe au Canada jusqu'a dertoit, Mechigan et boston qui se bousculent a la vu d'un miniscule rayon de soleil qui passe on dirait un signale de coup d’envoi ! En se frayant un passage parmi cette foule qui se diverse dans les villages empruntant les étroites et sinueux passages d’un pas mal assuré, ou des fois on assiste à des chutes spectaculaire tellement rigolottes de quelques uns qui n’avaient pas le pied expert du boueux ! Toute cette souffrance expiatoire pour se faire pardonner d’une nature qu’ils avaient quittés malgré eux !
Une grande agitation secoue tout à coup Tizi-Medjber qui vois ses petites ruelles gonfler par ce torrent humain attiré par la belle saison pour se reposer et faire le plein et se remplir les yeux de ses images feeriques, et profiter de son air pur et de ses légumes et fruits frais. Les Tikadachines, sortes de paniers faites en roseaux maintenus avec un savant tissage de ficelle et capitonnées avec des feuilles de figuiers qui garderont la fraîcheur et l’odeur des fruits sans jamais les alterrer . Préparées par les femmes et les jeunes filles aux mains habiles du village, elles sont prêtes a prendre place dans les malles des voitures, ces montures modernes pétaradantes et fumantes qui défigure les beaux paysages de Tizi-Medjber ou elles rejoindrons la famille restée en ville pour lui faire goûter de vraies aliments sains qui gardent leurs goûts et leurs saveurs intact comme en dit, car ici on répugne le conserve, on ne consomme que ce qu’on a plantés, et cultivés soi-même. Aussi comme un pied de nez a ces citadins incultes.
C’est pour cela que durant cette saison fruitière, un va et vient incessant de monde en costumes de ville ou e robes dernier cri de paris ou de londres se promenant a Thaouerga comme si de rien n’étais. Les citadines qui voulaient se fendre dans le décor, voient avec dépit leurs efforts vains ! Leurs démarches mal assurée st leurs gestes maladroits trahissent le manque de dextérité de la pure Beldia !
Les villageoises et les villageois ne ratent jamais l’occasion d’ironiser entre eux en les regardant d’un air très amusé à la fois et de pitiés, ces groupes d’hommes et de femmes, mal assurés dans le geste et le mouvement, butant a tous champs sur de la caillasses, et qui ne font pas un petit pas sans regarder leurs chaussures brillantes et méticuleusement cirées ! Poussent des cries d’effrois si ces dernières avaient pris un peu de boue. Quelle cata ! et je ne vous parlerais des orvets qu'on prenaient par des serpents monstrueux ! des qu'on aperçoit un petit vers de terre s'agiter c'est la panique ! Tous ce ci ne passse pas inaperçu !
Nos bledards éclatent de rires plus encore quand ils les voient, le pas incertain, traversant un petit ru, ou
enjambant un petit remblais, ça relève de l’exploit ce mouvement sur un sol nu et mou, sans asphalte :

- Heureusement vous avez choisit la bonne saison pour venir nous rendre visite ! Dirons les plus moqueurs, en faisant allusion à ces visiteurs qui viennent affronter de la douce mélasse en saison clémente et fleurie, sans jamais les revoir pendant les tourments de l’hiver glaciale.

D’autres plus sévères et critiques dirons encore :

- C’est quand tout est cuite, fin prêt que moi j’arrive !

On peu rencontrer ainsi pendant cette période béni de l’histoire et du périple de Tizi-Medjber toutes les familles natives de Tizi-Medjber , en vous conseillant toutes fois que si vous ne voulez pas les rater bien sur ! Hé bien c’est à cette saison la qu’il faut venir vous aussi !
Les gens de Tizi-Medjber se composent comme suite !
Arbre Généalogique de Tizi Medjbar
ITH AISSA OUAALI
ITH AISSA
ITH SMAIL
ITH ABDENNOUR
ITH BELKACEM OUAALI
IKRASS
ITH BOUKAROUY
IZERWALEN
DBAYAL
ITH SAID NTAGHMA
ITH SAID OUGHAMATH
EL KTAFA
ITH MOUSSA
IMAKHLOUFEN
EL ATOUI
BOUDA
DAAMCHA
ITH BOUGAZI
ITH SLIMANE
ZYATHNA
ITH LEMKI
BOUROUIZ
ITH DAHMANE
HOUTHEN
ITH HAMZA
IOULMIYAN
IMACHAYAN
ITH KHLIFA
OURAB
MOUSSA OURAB
KHAMADJA
HMITOUCHE
ITH KARA
ITH BLAL
CHEIKH AZITOUNI
MHAND SAID
ITH CHEIKH EL HADI
ITH CHEIKH YAHIA
ICHADATHEN
ITH ELMECHRI
ITH EMBAREK
IMASSOUDENE
ITH SLIMANE OUAALI
LEKRACHNI

Un peu de moquerie ou d'humour Ce n’est pas méchant, mais il faut reconnaître que certains citadins trouvent que la compagne est dure pour y rester vivre, vu les conditions de travail difficile et contraignant que cette terre exige, mais qu’ils préfèrent attendre la saison fleurie pour la visiter et profiter de ses biens, car c’est a ce moment là qu’ils la trouvent à leurs goûts et les fascinent encore plus par sa générosité, envers ces Courageux fellahs, ces hommes et femmes qui l’on respecté et traité avec amour cette terre benie , elle sortira alors de ses entrailles le fruits de leurs durs labeur, pour les récompenser.
Les fellahs les surnomment les « délicats », tant leurs mains ne portaient aucune ampoule.
Il ne sont la que pour emmener ces produits tant attendus et convoités vers les villes qui ne les produit plus tellement elle est noyée dans une conserverie à outrance !
Lors d’une visite de courtoisie chez des amis du même patelin au bled ! On ne s’étonne pas par exemple, si nos visiteurs diront d’une voix interrogative presque sans pudeur à leur hotes, la question inévitable, après avoir snifé et humé l’air :

- Vous avez les fruits du bled ici ?

C’est ce qui arriva à Moncef des ith abdenour qui rendait visite à son ami des OUAISSA ! Lui aussi ne tenant plus il succomba net ! Il lâcha la phrase fatidique !

La maîtresse de maison lui rétorqua d’une voix fière et assurée :

- Hé bien oui, affirmatif ! Hocine est parti hier a Tizi-Medjber rendre visite a ses parents, il nous a ramené des figues fraîches, des grenades juteuses, des raisins muscades, et galbés, des amendes verts, qu’il a cueilli dans le verger de ses parents, tôt ce matin même avant son retour à Alger, pour retrouver ses élèves et reprendre tranquillement les cours à la FAC ! bonne nouvelles; ils ont obtenus quand meme gain de cause, apres une apre et difficile greve entamée il y de cela plusieurs mois.

Les visiteurs, envieux mais tres sympas :

- Vous avez de la chance...! Vous avez de la famille qui vit au bled, et qui vous font goûter de temps en temps des produits frais et naturels Imagine un peu ceux qui on coupés tous les attaches ? Il ne leurs reste personnes a Tizi–medjber , ils seront tous parti de là-bas, attirés par les mirages de la ville qui suffoque en succombant petit à petit à la pollution !

- C’est sur ajouta Hocine OUAISSA à Moncef qui s'empare d'une sixieme figues accompagné d'une grenade à la main ou il s'aprete a lui faire subir le meme sort ! comme pour marquer le coup ! Entre deux masticades il lache quelques bribes de reponses à Hocine ! juste pourque ce dernier crois qu'il suis la conversse avec lui ! Ils ne savent pas ceux qu’ils perdent dit il enfin!

Puis, compatissant, et un peu surpris en même temps par ce pouvoir olfactif et aiguisé de ses visiteurs Hocine, sais qu'une deuxieme Takedacht va passer entre les mains de Moncef ! resigné et vaincu ! il ne se fait pas prier il appellera sa fille.

- Saida ! Saida ! Apporte nous, ma fille l'autre takedachte, pour faire goûter d'autres fruits à ta tante et ton tonton Moncef !

Ausitot posée sur la table ronde du grand salon aux meubles d'accajous alignés comme une armée de soldats deciplinés ! la bibleotheque de livres de Hocine est garni d'ouvrages divres une argenterie à la baie vitrée expose des ustensils et autres bibelots on dirait le musée du BARDO des chaises allignées comme s'apprettant à recevoir une reunion extraordinaire ministrielle. Tout ce magnifique decors d'une maison tipiquement algeroise s'emble échapper a moncef ! une péche et une poire ont dit adieu à ce decor ambelli de la maison de ville des OUAISSA !pour aller se loger dans l'estomac non encore apaisée de Moncef qui ne s’empêcha pas de crier ! Ha Quel délice !

Que tout le monde reprends a son tour et en chœur après la dégustation !

Vous allez me dire alors mais de quoi se plaint on a Tizi-Medjber ?
Que ses citadins ignards les regardent avec respect c'est tout !

- comme dirait ma grande mère Behdja Allah yarhamha :

« L’huile vient de l’olivier, et le poisson de la mer »

Ces citadins oublient souvent qu’il faut d’abord presser les olives et pécher ce poisson, pour les servir sinon ,ils n’atterrissent jamais seuls dans une assiette ! cela c’est pou vous dire combien on apprécie les produits de nos compagnes, et le grand respect qu’on porte a ses courageux fellahs pour leurs peines.
Ça s’arrête là, au stade de la plaisanterie, jamais dans la réalité ces villages hospitaliers refusent à quiconque le met et le gîte même aux étranger de passages !
Les gens de Béni-yàala ne se lassent jamais d’accueillir « les délicats », comme ils aiment a nous appeler, car on est vite essoufflés après quelques coups de bêche sur le sol, quand a la charité, comme il disent :
« Si tu veut t’assurer l’abondance, n’arrête pas de donner un peu de ce que tu à ».
La vie se passerait comme cela animée et joyeuse, sereine et tranquille ! Si...Hamid OUSMAAL, le joyeux luron de Tizi-Medjber connu pour ces 400 coups à son actif, celui qui ne fait jamais passer l’occasion d’animer le village ! la plaisanterie poussée ne l’arrête pas ! Alors qu’il n’est pas aussi simple que ça, il peu pousse un peut trop la plaisanterie jusqu’à lui donner un très mauvais goût. Conteur à ses heures de loisirs il peu subjuguer toute l’assistance avec ses histoires ! Dans les mariages les baptêmes et autres festivités il restera le héros incontesté de la soirée en éclipsant même les organisateurs et autres concernés par ces fête !
C’est un calvaire ce Hamid OUSMAAL ! A lui tous seul ce berger de son métier, aussi, car il a plusieurs cordes à son arc, quand il déclanche une de ses opérations Fou Rire, c’est tout Tizi-Medjber et ses gens qui vont trembler de tout leurs êtres ! Il va leur fait voir de toutes les couleurs, en les mettant a bout de nerfs ! Toujours soumis à pression et tendus et a vifs, il ne se passe pas un jour sans que les villageois ne laissent tomber tous ce qu’ils tiennent dans leurs mains avec l’inquiétude et la peur au ventre surprit par un malheur, pour courir, courir, courir...derrière une fausse alerte manigancé par Hamid !
Une fois, les villageois, hommes et femmes, et enfants en âge de travailler, se trouvaient dans leurs champs, qui se trouvaient a une distance non négligeable des habitations. Et après une matinée harassante, dure et fatigante ! Midi vint et l’heure de la pose fut donnée, car le soleil se trouvait au milieu du ciel, donc c’est la moitié de la journée donnante.
Après avoir mangés et bus, tous le monde s’étendit a l’ombre d’un arbre, d’un buisson touffu protecteur ou d’une meule de foin, pour la sieste réparatrice, a peine si le sommeil a visité ses guerriers de la peine en plein repos ! qu’un cri strident retentit en secouant la plaine encaissée, la vallée étirée, les maisonnettes accablé d’un soleil de plomb ! L’écho insistant et porteur leur faisait parvenir cette alerte très inquiétant :

- Au feu...! Au feu...! Au feu.

Imaginez un peut, un feu qui prend dans une maison, puis une autre, et une autre, c’est la catastrophe ! les efforts ardus de toute une vie, les stocks amassées aux prix de sacrifices et de privations, qui servent de réserve au village en cas de mauvaises récoltes, ou de famine, seront anéanties et partirons en fumé en moins de temps que ça, alors qu’il a fallut des années de labeurs.
D’autant plus qu’une colonne de fumée, grimpe à toutes allures les étages du ciel, elle est noire et opaque, cette vision d’enfer a fini par anéantir les villageois et retira définitivement leurs derniers espoirs redoublèrent d’effrois et d’inquiétudes pour leurs précieux et irrécupérables biens.
C’est la panique générale ! La débandade ! C’est la course !
Tout le monde se rue en direction du village aussi rapidement qu’il ne peut pour sauver ce qui pourrait rester. Dans leurs précipitations on compte de nombreuses chutes spectaculaires et comiques de bousculades assez rigolottes qui font rire certains en dépit du malheur qui les frappent tous, alors que ce n’est pas le moment. A l’entrée du village a moitié couverte par l’épaisse fumée, tous se précipitent pour voir si ce n’est pas sa maison qui crépite et bse consume sous le feu !
En casse sa porte on s’engouffre dedans sa maison, cherchant désespérément des seaux qu’on remplit d’eaux du puits puis on inspecte les mures en torchis, les plafonds en gros madriers a la recherche de voraces langues de flammes dont il faut refroidir l’ardeurs, et les empêcher d’avaler et de consumer tout, sur leurs passage.
C’est difficile, de faire des recherches avec toute cette fumée, on tâte les mures, mais il n’est y a rien...!
Bon c’est peut être chez le voisin a coté, donc il faut le rejoindre au plus vite pour lui prêter main forte. La solidarité joue pleinement entre les gens de Tizi-Medjber
C’est comme ça, chacun ne trouvant rien, aucune trace de feu chez lui, il va aider son voisin, ils se sont trouves tous dehors un seau a la main : la même interrogation dans les yeux : mais ou est donc ce feu ?????
A la place du feu ! C’est Hamid OUSMAAL qu’on découvre bien tranquille ! Les yeux pleins de malices !
Bien assis sur l’estrade d’une maison, tenant son ventre a deux mains se tortillant dans un rire, mais un rire fou, et qui on dit long, en plus c’est le seul qu’on a pas rencontré sur son chemin entrain de courir comme les autres pour éteindre le feu, à le voir dans cette joie exagérée ça dépasse les bornes.
Ils ont mis longtemps à comprendre ce qu’il leur dit entre chaque fou rire :

- Je vous ai eu ! Je vous ai eu, mon dieu comme c’est rigolo.

Les villageois interloqués !

- Comment tu nous as eu ? , c’est toi qui as mis le village en feu ?

- Non...non, je n’ai brûlé aucune maison, c’est ça qui est drôle !

- Inconscient ! Comment tu trouves cela drôle ? Dépêche toi pour nous dire ou tu a allumé ton feu, sinon gars a tes abatis.

Hamid connaît maintenant le degré de colère qui couve chez ces concitoyens, il sait qu’il ne peut pas en abuser ! il est temps de se reprendre, il les accompagna donc a l’endroit, de son méfait, c’était derrière le village dans une grande fosse, gisait des troncs de pins résineux, ce qui explique l’épaisse fumée qui a enveloppée comme un manteau tout le village ! Cette plaisanterie a coûté ce qui devait servir a la construction du petit pont qui enjamberait un cours d’eau, et permettre ainsi au villageois d’agrandir leurs terrains.
C’est la consternation !
Non seulement ils ont essuyés la peur de leur vie mais en plus, le bois qu’ils ont amassés avec peine et déjà coupés ! A contre coeur si ce n’est pour une utilité publique d’une grande importance qui vient de partir en fumée ?
D’accord les maisons étaient saines et saufs, mais ce n’est pas une raison de gâcher ainsi ce que dame nature nous a généreusement donnée, faut-il à chaque fois abattre d’autres arbres pour construire ?

- Que restera t-il de alors de nos forets si on commence a les agresser gratuitement et sans mesure ?
- Il mérite un châtiment exemplaire !

- Le bâton ! Le bâton ! Cria la foule !

Hamid s’emble comprendre son malheur et s’attends à payer cher son méfait sans l’intervention de toufik FETHANI, Saïd KERACHENI, Ali Ith ABDENOUR et Rabah et djahid OUSMAAL que le hasard a fait qu’ils se trouvaient là en vacances ! Il n’a eu d’issue salutaire que grâce a quelques sages aussi Salim OUKHLIFA, Mohand Tahar ZEROUAL, Berkani MOKHTAR qui s’interposèrent et refusèrent cette sentence et lui évitèrent de justesse les désagréments douloureux que son dos ne puisse en supporter.
Ils lui donnèrent une chance, vu les circonstances atténuantes que sa situation présente, en plus des personnes dont il a la charges c’est à dire sa famille, en lui évitant d’être sanctionnée a tort.
On prévient Zi Tayeb OUSMAAL sur les méfaits de son incontrôlable jeune frère Hamid !
Ce dernier promet d’intercéder pour calmer ses plaisanteries poussées !
On imposa une condition à cette chance pour qu’elle soit accompagnée d’une action de réparation d’intérêts généraux, qui est celle de terminer de creuser les fondations du pont et a lui tous seul.
Les jours passèrent tranquilles, un peu de répit commence à s’installer sur Tizi-Medjber que les villageois apprécies et dégustent les bienfaits, mais...mais qui était de courte durée car les démons de la mauvaise farce s’est emparé de son homme qui excelle à chaque fois, dans ses choix !
Conduisant comme a l’accoutumé le troupeau de moutons que lui confie le village, vers les lieux de pâturages ou l’herbe verte et grasse pousse en abondance.
Tous les habitants vaquaient a leurs besognes, quand des cris stridents plein de détresse résonnèrent encore dans leurs oreilles pour leur faire entendre la mauvaise et redouté musique.

- Au loup ! Au loup !

- Au secours ! Au secours ! Faites vite je suis attaqué par une meute de loups ! Dépêchez vous bons gens sinon vos moutons serrons bien dévorés
La cavalcade reprend de plus belle, juste après que le sommeil ne décide d’embarquer ses voyageurs, armés de bâtons, de manches de bêches et de haches, on escalade les hauteurs pour aider leur innocent berger qui fait vaillamment face a la soi-disant meute de loups.
Dans leurs hâte, on ne compte pas les dégringolades douloureuses, et la course effrénée incontrôlée, transpirante, maladroites et en canard, menée par certains à grand effort, le gros Djelloul qui désemparé en voyant tout le monde le dépasser, crie son désespoir !

- Attendez moi ! Attendez moi !

Mabrouk qui se prend les pieds dans sa gandoura et fait voler ses babouches en l’air, lui faisant perdre son fragile équilibre, l’envoya faire un tourneboulé spectaculaire de plusieurs mètres, mais qui se remet prestement et avec une rare agilité dans la course malgré sa chute, bousculant Rabah le freluquet qui tempête contre lui après son passage.
Lalla Kheira, qu’on surnomme l’artichaut pour la demie douzaine de robes qu’elle porte toujours sur elle. Eté comme hiver, se faufilait dangereusement entre les bosquets, et les figuiers de barbaries, dont les piquants lui accrochent et lacèrent les mains, les pieds et n’épargnent même pas ses vêtements, elle hurle à tue tète pour être entendue sûrement par sa chèvre ! Son seul bien ! Et elle y tien dur comme fer !

- J’arrive ma petit mimi, tien bon, mémère est là.

Quand elle fut a hauteur de Hamid elui-ci lui lança moqueur !

- Tante Kheira ! Toutes tes robes sont en lambeaux maintenant, combien de fois t’ai je dit de ne pas t’habiller avec toute ta garde robe à la fois !.

- Que va tu mettre maintenant ? Ha ! Ha ! Ha ! Rigola t-il

Arrivés sur les lieux les villageois sont dépités en voyant encore lui Hamid se tortiller de rire a en suffoquer et lancer a ses concitoyens inquiets des plaisanteries de mauvais goûts, il comprirent que les mauvais coups vont reprendre de plus belle et que la trêve est dénoncée.
Le conseil du village est réuni et tien conseil le soir même vue la gravité de la situation.
Les gens qui se sont avancés comme une garantie et lui ont évité la bastonnade, la première fois, s’expliquèrent de leurs gestes et affirment qu’ils ne regrettent rien car ils sont contre cette procédure barbare du bâton a tout rompre, néanmoins le mauvais plaisantin a besoin d’une leçon, ça personne ne nie.
Ils n’acceptent plus ces perturbations qui les gênent et les atteints dans leurs légitimes quiétude.
Ils l’emportèrent sur les partisans de la manières fortes, qui s’inclinèrent a contre coeur, mais ils méditent sur le moyen de lui rendre un jour la pareille et lui faire regretter son rire moqueur à jamais.
Il n’a encore rien comprit, ce dernier ne voyant pas arriver la sentence n’en croit pas ses yeux, et même si je pousse un peu le cynisme je dirait qu’il croit que les villageois ont trouvés ses plaisanteries poussées à leurs goûts, ça leurs plais et ils en redemandent, ou alors il est aveugle dans ce cas alors il est fou a lier.
J’opterait pour la première, car il continua, et a chaque fois ils les surprend par de nouvelles inventions plus diabolique encore et réussi toujours a les a les faire marcher.
Très tôt le matin les villageoises partirent a leurs champs comme d’habitudes, la nuit est encore présente et insistante insensible aux coup de butoir de l’aube qui veut la substituer au jour, celle-ci récalcitrante traîne encore les pieds.
Profitant de cette obscurité qui est une aubaine, un allié est une complice pour ses méfaits, car en effet : le groupe de femmes s’affairant en chantant aux milieu des carrés de légumes, Hadjila fut attirée par un bruissement venant d’entre les buissons a l’orée des bois a proximité ! Intriguée, elle se relève et pointe son regard dans la direction du bruit, et la qu’elle ne fut sa stupeur ! Elle reste figée, comme plantée là ! la vue comme rivée sur quelque chose qui lui fait faire un aller et retour de haut en bas. Son sang n’a fait qu’un tour !
Lalla Safia à coté d’elle inquiète de la voir trop longtemps debout, le visage crispé et livide ! Elle lui prit un pan de robe et le secoua en lui disant :

- Hadjila, Hadjila, Allez réveille toi et au travaille, si tu n’a pas fini en même temps que nous on te laissera ici.

Hadjila la voix tremblante, balbutia ses mots :

- Harharous ! Harharous ! Roi du royaume invisible, maître du feu et des sept vents, seigneur et souverain des Djinns, je suis soumise et liée a toi ! je t’en supplie ne me fait pas de mal .

Exécutant le signe, qui protège avec ses deux mains les croisant et décroisant, sept fois les poignets.

En voyant faire Ce signe de préservation, et cette incantation, qu’on récite en cas d’apparition anormale, Zouina a comprit aussi ! Elle suit le regard de l’envoûtée et c’est le déclenchement par chaîne des réactions ! khalti Zoulikha, Yemma Taous, Lalla Aldjia et j’en passe il y’avait beaucoup de femmes ce jour là !
Des cries inhumains s’extirpèrent de leurs gorges ! Secoua le ciel, et fait volaer tout les oiseaux qui nichaient à proximité ! Puis c’est le silence total car en ce moment là...les dents commencent à claquer tellement fort et rythmèrent la danse de la panique qui s’empare d’elles ! Cette danse étrange qui nous surprend sans qu’on se rend compte qu’on est entrain de l’exécuter : ça s’appelle de la tremblote a deux temps : les corps se mirent en mouvement pour harmoniser la cadence en vibrant de tout leurs longueurs.

Elles parvinrent quand même a alerter les aux autres femmes qui étaient sur l’autre versant :

- Femmes de Tizi-Medjber ! Femmes de Thaouerga ! Nous sommes perdues.

A ces mots là..! elles lâchèrent tous ce qu’elles on dans les mains et dévalèrent les pistes sinueuses et escarpées a grandes enjambées, même Si Tahar le centenaire, qui détient la mémoire du village encrée a jamais dans sa tète, s’est étonné et en resta bouche bée devant ce spectacle délirant ! En effet il ne les a jamais vus de sa vie détaler comme cela ! On dirait des gazelles pourchassées par des lions affamés !

- Mais que se passe t-il ? Interrogeant son inséparable ami le vieux Si Mansour !

A grands cris, l’arrivées sur la place est bruyante, la sérénade des pleurs et des cris, inquiéta plus d’un, frôlant l’hystérie, la respiration forte et saccadées, les yeux exorbités, la langue liée, elles que d’habitudes on les surnommaient les moulins a paroles, sont bien muettes ! Qu’elle est cette agitation qui a ameutée tout le monde, venant aux nouvelles.

Mais que se passe t-il crièrent les curieux ?

Elles n’arrivent pas a sortir un mot, elles transpirent a grosses gouttes, et ne font que pleurer en gémissant, croisant et décroisant les poignets le regard fixe et dans le vide !

Ca y est ! Certains futés reconnaissent déjà les signes qui ne trompent jamais ils diagnostiquèrent :

- C’est l’oeuvre d’un Djinn ! Que « dieu nous préserve », au lieu de travailler, elles ont du sûrement l’offenser et par conséquences ils les a frappés de sa main redoutable et vengeresse !

- Il n’y a que le Taleb qui Peut faire face et le combattre pour le chasser de nos champs et les sauver de son emprise!

- Le Taleb ! Le Taleb !

- Oui, vite ! Vite ! Allez chercher Si Abdelkader le Cheikh du village !

On est parti chercher le Taleb chez lui, c’est un homme sage, et érudit, au service de tous conduisant la prière les vendredi, enseignant les autres jours, consulté sur tout les problèmes, touchant le cultuel et le culturel, il marie les jeunes, il réconcilies les époux et les voisins ! C’est un homme très respecté ! Il explique la loi, il tranche les différents, et il est écrivain publique, surtout c’est la seule personne habilitée a dénouer cette situation très envoûtante.
Une fois devant les désespérées, il récita des prières de paix, puis il commença a les questionner sur la chose qui les a bouleversées de la sorte, celles-ci se mirent a parler des qu’elle avaient entendues les prières rassurantes du Taleb:

- Sidi Cheikh Abdelkader ! Sidi Cheikh Abdelkader ! Que la paix soit sur vous ! Aidez-nous, aidez-nous, Harharous, le roi des djinns nous a apparu, il était menaçant et très en colère contre nous, pourtant dieu nous est témoin : on a rien fait de mal, il a surgit des bosquets, aux pieds des arbres et puis il s’est allongé, rallongé en s’élevant au ciel pour avoir la tète qui dépassait la cime des arbres.

- Non ! Non ! Plus que ça ! Sa tète monte jusqu’au ciel je lai vue balbutia Lalla megdouda qui tremblait comme une feuille de vigne prise dans un courant d’air !

- Pouvez-vous nous indiquer l’endroit ou c’est produite cette manifestation ? demanda le Cheikh.

Oui ! Oui ! A coté de Tala-ou-Fella !

Le groupe s’ébranla vers le lieu de l’apparition, s’arrêta a quelques mètres de la, car les profanes n’ont aucune immunité, donc on forme un cordon à distance, en suivant d’un regard curieux et admiratif les faits et gestes du Taleb.
Après une inspection minutieuses du terrain il découvre enfin une grosse surprise, bien cachée dans un trou du tronc d’un arbre : un burnous, une corde, une tète de bouc noire avec son imposante barbichette.
Si Abdelkader éclata de rire...mais d’un fou rire tordant et aux larmes ce qui a suscité de l’inquiétude et du désarroi dans les rangs : devant l’inhabituelle hilarité un peu trop poussée, et ce pliage corporelle de leur Taleb, les villageois sont restés babas et crurent un instant qu’il est perdu !

- Pauvre Taleb! Son courage l’a trahit !

- Ca y est ! C’est une catastrophe ! Le Cheikh est frappé lui aussi par le djinn ! Crièrent en choeur Mama fatma et Lalla Yasmina dans la foule la foule.

- Qu’allons nous faire a présent sans Taleb ?

Les femmes s’apprêtaient à entrer en pleur et lancer leurs lamentations avec des chants mélangés aux larmes !

Si Abdelkader qui semble recouvrir enfin ses esprits les arrêta net.

- Allons ! Allons mes frères et soeurs vous voulez m’enterrez vivant ou quoi ?

Il rassura ses concitoyens de sa bonne santé et de sa lucidité et les informa que leurs champs ne comptaient aucune nuisance surnaturelle, mais que ce sont les hommes qui sont parfois fort nuisibles.
Il expliqua comment ces pauvres femmes étaient victimes d’une supercherie, montée par quelqu’un qui a mit une tète de bouc dans la fente de tète du burnous, constituant ainsi un épouvantail tracté par une corde qu’on passe sur une haute branche, puis il suffit de tirer sur l’autre bout pour que celui-ci se soulève du sol.

- Hamid ! C’est Hamid ! Encore lui ! Rétorquèrent toutes les femmes en colère !

Les djinns sont plus raisonnables que lui ! C’est une armée de Shaitan a lui tout seul oui ! Ajoutèrent les autres !

Tout le monde rentra chez lui ce jour là, sans demander vengeance, suivant les conseils du taleb qui leur suggéra le pardon en faisant une prière !

A chaque fois c’est une nouvelle situation, ou d’autres tombèrent victime !

Jusqu’au jour ou..! Mais un jour ! Oui ce jour arriva enfin !

Revenant d’un voyage, pour rentrer dans son village notre Hamid le plaisantin doit faire un raccourci par la foret pour arriver vite et là...il a fait a son tour une rencontre inattendu, mais vraie celle-là, elle n’est pas imaginée ni organisée par personne, seulement une surprise de sa vie qui s’est présentée à lui sans se faire prier ni provoquer...il fut vraiment devant des loups qui l’attaquèrent aussitôt.
Cette fois ci c’est vrai ! une meute de loup par audace et poussés par une faim tenace s’approchèrent du village ! et leurs première rencontre c’est Hamid !

- A moi ! A moi ! A l’aide ! A secours ! Bons gens, je suis attaqué

En regardant désespérément en direction de son village dans l’espoir qu’on a entendu ses appels et lui venir en aide, mais rien, rien !

Il redoubla de ses cris stridents ! Pour faire peur a ses assaillants, c’était des sons déchirant

- A moi vite ! Loups me dévore

il s’égosilla tellement longuement en essayant de déplacer encore une fois les villageois pour quelques choses de grave et sérieuse cette fois-ci, mais en vain, ces derniers croyaient encore a une de ses plaisanteries, ils ne bougèrent même pas le petit doigt, ils se sont dit :

- C’est encore Hamid qui veut nous faire marcher ! Une de ses mauvaises plaisanteries, mais cette fois on ne marche pas !

Lassés par tant de fausses alertes dont ils ont fait l’objet pendant longtemps, ils ne l’écoutent plus et lui retirèrent toute leurs confiance.
Il a réussi a s’échapper par miracle du massacre, il est rentré au village la tète complètement enfouie dans les épaules, tremblant de peur dévisageant les spectateurs, avec des yeux qui les interrogent mais pourquoi personne n’a accouru à mon secours se dit il ? Pourquoi ils ont refuser de me porter secours ?
Les vêtements en lambeaux, la peau lacérée, la panique creusa les trait de son visage pour s’installer, remplaçant désormais son fou rire, son esprit martel sa raison pour se planter dans son décors évidé, il donnait vraiment une vision lamentable.

- Des loups ! Beaucoup de loups, marmonne t’il à qui veut l’entendre ! En s’agrippant désespérément aux épaules des gens, oui Nordine, Nordine OUSMAAL qui s’est précipité à son secours ! Croit moi Nordine je les ai vus, des loups, jamais vu autant a la fois, ils m’ont attaqués, j’ai appelé a l’aide mais vous m’aviez ignorés !

- Des loups, vous avez vus des loups vous ? dit Zi Achour s’adressant au public, une note de satisfaction joue au coin d’un oeil, et il semble prendre plaisir a jouer les taquins a son tour !

- Non ! Mais...non ! Répondirent les villageois en choeurs, il n’y a aucun loup dans la région, c’est encore une de tes mauvaises plaisanteries Hamid ?

- Tu veut nous rouler encore !

- Tu sait, mon garçon lui dit le Taleb, on t’a toujours écoutés et cru, lorsque tu nous appelles, pour te venir en aide et pourtant tu nous faisait courir dans tout les sens, tu nous faisait croire que tu était en danger, et même tu pousse aussi a nous faire peur, et après tu te délecte de notre détresse.


- Non mais regardez dans quel état je suis !
- Je ne rêve pas, si vous saviez les moments difficiles et noires que je viens de passer ! Tiré, secoué, traîné, déchiré par des gueules énormes, béantes et bavant.

-Mais, Hamid reprend toi ! On dirait que tu n’as plus envi de plaisanter, tu as perdu beaucoup de ton assurance et de ton humour on ne te reconnaît plus, ne serait tu pas souffrant par hasard ?

Hamid vient de réaliser l’étendue de sa bêtise et les conséquences de sa mauvaise conduite envers son entourage qu’il a fait souffrir gratuitement ou ça là emmener ? il a enfin comprit qu’il y a des choses avec quoi on ne peut que rester sérieux et éviter de les tourner a la dérision, toutes plaisanteries mal placée est nuisible, et fait mal a son destinataire, il sait qu’il n’a pas rêvé, et ça lui fait mal qu’on lui tourne le dos, en plaisantant maintenant sur son propre malheur a lui, par sa méchanceté il vient de s’isoler de son groupe, il reconnaît enfin qu’il n’a pas a leurs en vouloir car ils ont essayer a maintes reprises de le raisonner et a l’intégrer alors que certains demandent son rejet, et il a fait la sourde oreille, il sait aussi qu’ils son entrain de lui rendre monnaies a sa pièce.

Le sage il ne parle pas pour ne rien dire, mais quand il le fait il dit alors :

« Ne fait jamais a autrui, ce que tu ne veut pas que l’on te fasse a toi »

Le sage s’est tu, l’assistance a prit congé satisfaite est forte de son enseignement.


FIN

Par
s@id KERACHENI

PS
Ce – ci est une fiction, imaginée et crée de tout pièces inspirée de légendes de notre village de Tizi-Medjber ! J’ai voulu prendre des personnages existant et qui y vivent aujourd’hui dans notre village ou ailleurs d'ailleurs! Qui sont d’ailleurs mes cousins et je suis sur qu’ils me pardonnent si les rôles que je leurs ai affectés ne leurs convenaient pas ! Ou si j’ai oublié certains le prochain conte ils vont figurer !
Le nouveau conte (voir l’annonce sur le site) qui est en préparation en ce moment ! Cette fois ci je ne veux pas l’écrire tout seul ! Mais avec la contribution de tous dans une intrigue plus étudiée et élaboré encore !
Ce conte je l’ai écris en une après midi sans pouvoir peaufiner ni corriger ! je vous demande d’être indulgent avec moi et je vous promet que je serais méticuleux la prochaine fois !

Ce conte est protégé by copywrite


Date de création : 08/06/2006 - 13:21
Dernière modification : 05/08/2006 - 10:31
Catégorie : CONTES : INTRIGUES A TIZI MEDJBER
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Réaction n°3 

par adil le 06/08/2008 - 03:47

Merci pour cet article très utile !
bonne continuation
Adil - webmaster de sortir à paris


Réaction n°2 

par hocine_ouaissa le 03/07/2006 - 11:02

superbe et fascinant....bravo said....tu es vraiment doué....


Réaction n°1 

par NORDINEOUSMAAL le 17/06/2006 - 11:40

Je te salut said, tu as vraiment beaucoup d'imagination aghdinigh amayna, alors au prochain conte.


 
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